Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 12:18

La prochaine réunion du Conseil Municipal de la Commune de Saint Abit aura lieu le :

 

Jeudi 02 Février 2012 à 20 h 30 à la Mairie de Saint Abit.

 

Ordre du jour :

          Ø Lecture PV réunion du 17 Novembre 2011.

Ø Télétransmission des actes budgétaires : avenant à la convention.

Ø Syndicat d’Assainissement du Pays de Nay : validation du programme Etude Diagnostic, Statuts et Périmètre.

Ø Communauté de Communes du Pays de Nay : Transport à la demande.

Ø Questions diverses.

 

 

 

Par Mairie de Saint-Abit - Publié dans : Le Conseil Municipal
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 12:16

       

L’an Deux Mille Onze, le dix-sept Novembre à vingt heures trente, le Conseil Municipal s’est réuni au lieu habituel de ses séances, sous la Présidence de Mr Andrés Pierre, assisté de Mr Tuquet Eric, adjoint.

Présents : Mesdames Nicole Chanut, Valérie Villacampa,

Messieurs Pierre Andrés, Eric Tuquet, Henri Cazaban, Dominique Bordas, Paul  François.

Absents/ Excusés : Mrs Patrick Ayse, Bernard Danis, Francis Dabancens.

A délégué son droit de vote conformément à l’article L.2121-20 du Code Général des Collectivités Territoriales :

-                          Mr Patrick Ayse à Mr Eric Dominique Bordas.

 

ð  Ajout d’un point à l’ordre du jour, sur acceptation des membres du Conseil Municipal : délibération sur adhésion à la prestation « Maintien dans l’emploi/Reclassement » du CDG.

 

1.   Lecture du Procès verbal de la séance du 29 Septembre 2011:

      Il est adopté à l’unanimité.

 

2.   Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) : prise de compétence par la Communauté de Communes de la Vath Vielha

            Par délibération du 17 Octobre 2011, la Communauté de Communes de la Vath Vielha (CCVV) a décidé de se doter de la compétence Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT).

            En effet, à la suite d’un contentieux devant le Tribunal administratif qui a confirmé, fin 2009, la position de la Communauté de Communes de la Vath Vielha et entraîné son retrait du Syndicat Mixte du Grand Pau, la CCVV a engagé un travail concret de réflexion sur l’urbanisme intercommunal et le SCoT.

            La CCVV a acquis la conviction que la poursuite du développement du territoire du Pays de Nay et la préservation de son attractivité nécessitent la mise en œuvre d’une démarche de SCoT, qui devra être adaptée à la volonté des élus, tant en terme de périmètre que d’objectifs.

            Enfin, les nouvelles dispositions relatives à l’urbanisme mises en œuvre par la loi Engagement National pour l’Environnement (dite Grenelle II) auront pour effet de généraliser les SCoT sur l’ensemble du territoire national. Les territoires non couverts par un SCoT ne pourront plus ouvrir de nouvelles zones à l’urbanisation au sein de leurs documents d’urbanisme  (PLU, cartes communales) s’ils n’ont pas de SCoT approuvé au 1er janvier 2017.

            Le Conseil Municipal est donc appelé à se prononcer sur cette prise de compétence, conformément à l’article L. 5211-17 du Code Général des Collectivités Territoriales.

Il est précisé qu’une fois finalisée cette prise de compétence, la démarche de prise du périmètre du SCoT sera engagée.

Le Conseil Municipal de SAINT ABIT, à l’unanimité, décide d’approuver la prise de compétence SCoT par la CCVV et la modification de l’article 4 1) a) des statuts de la CCVV dont la nouvelle rédaction serait : « Elaboration, approbation, suivi et révision du Schéma de Cohérence Territoriale ».

 

3.   Dénomination de la Communauté de Communes : « Pays de Nay »:

            Par délibération du 17 Octobre 2011, la Communauté de Communes de la Vath Vielha (CCVV) a décidé de changer la dénomination de la Communauté de Communes en « Communauté de Communes du Pays de Nay » et de modifier en conséquence les statuts de la Communauté de Communes ».

        En effet, l’appellation « Pays de Nay » est de plus en plus utilisée.

            Le Bureau de la CCVV, lors de sa réunion du 06/11/2011, constatant, notamment l’adoption du nom de « Pays de Nay » par l’Office du Tourisme et le futur Syndicat d’assainissement, a estimé que la Communauté de Communes ne pouvait pas rester en marge de cette évolution. Il a donc proposé, à l’unanimité, de retenir cette dénomination pour la Communauté de Communes qui deviendrait : « Communauté de Communes du Pays de Nay ».

            Cette appellation permettrait de plus de localiser immédiatement la Communauté de Communes sur la carte, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, avec « une cohabitation d’appellations qui brouille toute tentative d’identification (Vath Vielha, Batbielle, Plaine de Nay…) dans lesquelles personne ne se reconnait (résidents) et que personne ne connaît (hors territoires limitrophes) » (Etude Tourisme Astarté).

            Il convient aussi de préciser que, comme cela a souvent été souligné, l’appellation « Pays de Nay » est sans doute plus juste que celle de « Plaine de Nay », le territoire étant autant voire plus un pays de coteaux et même de montagne que de plaine. L’ensemble des communes peut donc se reconnaître davantage aujourd’hui dans cette expression de « Pays de Nay ». On pourrait d’ailleurs également rappeler qu’historiquement le nom de Batbielle/Vath Vielha renvoie à une portion plus localisée de la « Plaine de Nay » (entre Boeil-Bezing, Beuste, Coarraze et Bénéjacq).

            Enfin, le choix de la dénomination de « Pays de Nay » paraît désormais plus cohérent avec le positionnement de la communauté, tel qu’il ressort de ses différentes études et projets :

-                      Dans la sphère communautaire, les principaux acteurs publics : communauté, office de tourisme, syndicats …, seraient rassemblés et bien identifiés, dans leur action et leurs projets, autour de ce nom commun. Une des préconisations de l’étude tourisme réalisée en 2010 serait ainsi atteinte : doter le territoire d’un nom simple, commun et bien identifié. Un établissement comme Nayeo, par exemple, pourra également l’intégrer dans sa communication. Le site internet de la communauté, dont les travaux de développement débutent, pourra s’adosser immédiatement à ce nom et à cette image de « Pays de Nay ». Au-delà, comme l’a montré la dernière année d’expérimentation de ce nom « Pays de Nay » par l’Office de Tourisme auprès des professionnels, c’est l’ensemble des acteurs économiques et associatifs du territoire qui pourront, s’ils le souhaitent, se l’approprier.

-                      Les projets de territoire et de SCoT, tels que la Communauté est en train de les lancer, s’inscrivent mieux dans cette dimension de « Pays de Nay ». Les évolutions pressenties ou souhaitées du périmètre de la Communauté de Communes, dans le cadre du projet de schéma départemental de coopération intercommunale, paraissent également imposer d’élargir son identité à cette dimension de pays.

-                      Enfin, la Communauté a 10 ans. Il est normal et nécessaire qu’elle évolue et qu’elle s’adapte, par exemple dans son positionnement et son identification, en lien avec les évolutions constatées ailleurs et les attentes des habitants, des touristes et des acteurs locaux.

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal de SAINT ABIT, à l’unanimité, décide d’approuver le changement de dénomination de la Communauté de Communes en « Communauté de communes du Pays de Nay ».

 

4.   Retrait de la délibération du 29 Septembre 2011 relative à la taxe communale sur la consommation finale d’électricité:

       Par délibération du 29 Septembre 2011, le Conseil Municipal avait décidé d’instaurer la taxe communale sur la consommation finale d’électricité et d’en fixer le coefficient multiplicateur conformément à la loi NOME du 07 Décembre 2010.

       Suite à la réception en Mairie le 17 Octobre 2011 d’un courrier de Mr le Préfet des Pyrénées Atlantiques, Mr le Maire demande au Conseil Municipal l’autorisation de procéder au retrait de la délibération susnommée.

A cet effet, Mr le Maire fait lecture au Conseil Municipal du courrier de Mr le Préfet, qui précise :

       «  A cet égard, comme précisé dans la circulaire du 1er août 2011, aux termes de l’article L.5212-4 du CGCT, lorsqu’il existe un syndicat intercommunal exerçant la compétence d’autorité organisatrice de la distribution d’électricité, la taxe prévue à l’article L.2333-25 est perçue par le syndicat en lieu et place de toutes les communes dont la population recensée est inférieure à 2000 habitants ou dans lesquelles la taxe était perçue par le syndicat au 31 décembre 2010. Le coefficient est unique sur le territoire du syndicat sur lequel celui-ci exerce cette compétence.

Au regard de cet article, il y a lieu de préciser que les 168 communes du département des Pyrénées Atlantiques qui percevaient le taxe sur la consommation finale d’électricité ne peuvent désormais plus la recevoir et que toutes les autres de moins de 2000 habitants qui ne l’avaient pas institué par le passé n’ont à ce jour plus la possibilité de l’instaurer.

Dès lors, c’est le syndicat qui devra fixer le coefficient unique, applicable sur son territoire, de la taxe communale dans les conditions prévues à l’article L.2333-4, le SEPA devra donc l’instaurer par délibération. »

Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal de SAINT ABIT, à l’unanimité, décide de procéder au retrait de la délibération du 29 septembre 2011 relative à la taxe communale sur la consommation finale d’électricité, selon les préconisations de Mr le Préfet des Pyrénées Atlantiques.

 

5.   Adhésion à la prestation « Maintien dans l’emploi/Reclassement » proposée par le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale:

Mr le Maire rappelle à l’Assemblée que la collectivité peut être amenée à faire face à des situations d’inaptitude partielle ou totale de ses agents à leurs fonctions.

Face à de telles situations, les procédures à mettre en œuvre relèvent de différents domaines (juridique, financier, ergonomique, social …) pour lesquels la collectivité ne dispose pas systématiquement des ressources nécessaires à la recherche d’une solution.

Mr le Maire informe le Conseil Municipal que le Centre de Gestion met à disposition des collectivités en relevant une prestation d’aide au maintien dans l’emploi et au reclassement des fonctionnaires présentant une inaptitude à l’exercice de leurs fonctions.

Cette prestation prévoit l’intervention d’une équipe pluridisciplinaire (juristes, ergonomes, préventeurs, assistant social) qui proposera une solution globale à la situation d’inaptitude après étude du contexte professionnel, médical et social.

La fourniture de cette prestation par le Centre de Gestion n’appelle aucune participation financière supplémentaire car cette dernière est intégrée à la cotisation déjà versée par la collectivité.

S’agissant d’une démarche imposant à la collectivité de respecter certains engagements, le Centre de Gestion propose aux collectivités qui souhaitent bénéficier de cette prestation d’adopter une convention.

Cette convention décrit l’organisation générale de la prestation, les obligations de la collectivité et les engagements du Centre de Gestion.

Invité à se prononcer sur cette question et après en avoir délibéré, le Conseil Municipal de SAINT ABIT, à l’unanimité, décide l’adhésion de la collectivité à la prestation « Maintien dans l’emploi/Reclassement » proposée par le Centre de Gestion, autorise Mr le Maire à signer la convention.

 

6.       Questions diverses :

Ø  Demande de subvention : Association SaintPadiBali :

Mr le Maire fait lecture aux membres du Conseil Municipal du courrier de l’association susnommée. La Commune appartenant au RPI, et, de ce fait, participant directement aux frais de fonctionnement des écoles (dont les sorties scolaires), le Conseil Municipal se voit dans l’obligation légale de refuser de verser une subvention à l’association des parents d’élèves SaintPadiBali.

 

Ø  Gens du voyage : présentation du rapport de Mme Tozzi :

Mr le Maire fait lecture aux membres du Conseil Municipal du rapport de Mme Tozzi, du PACT du Béarn, concernant les conditions de vie des gens du voyage. La problématique de ce dossier est essentiellement de permettre à tous de vivre dans des conditions de salubrité décentes.

 

Ø  Proposition de prix : Entreprise SICLI :

Mr le Maire informe le Conseil Municipal qu’il est obligatoire de procéder une fois par an à la vérification de l’éclairage de sécurité de la salle (ce qui n’a pas été fait à ce jour). Il présente la proposition de prix de l’Entreprise SICLI, d’un montant de 92. 64 € HT (la vérification de l’éclairage de sécurité serait faite en même temps que celle des extincteurs, ce qui limiterait les frais de déplacement). Le Conseil Municipal accepte le devis de l’Entreprise SICLI.

 

Ø  Déplacement d’une ligne électrique:

Mr le Maire fait lecture aux membres du Conseil Municipal des différentes correspondances échangées avec le Dr Marchat, du 06 Route de Pau, à propos du déplacement d’une ligne électrique (alimentant la salle communale), ligne actuellement dans la cour de sa propriété, à l’origine cour de l’école.

 

Ø  Dégâts causés par la crue du Gave :

Le Gave de Pau a connu dernièrement une crue importante. Mr le Maire fait lecture au Conseil Municipal d’un mail envoyé par Mr Jean-Luc Pouey, DGS de la Communauté de Communes, qui fait le point sur les dégâts occasionnés dans le secteur, et notamment sur le PLR (Plan Local de Randonnée).

 

Ø  AG de l’association PACAP :

Elle aura lieu le Jeudi 24 Novembre 2011, un élu y sera présent.

 

Ø  Nuisances : déjections canines et chiens errants :

Certains administrés de la commune se sont plaints de l’intrusion dans leurs propriétés de chiens, créant ainsi un problème de multiplicité de déjections canines dans leurs jardins et/ou chemins privés.

Il est rappelé que les propriétaires d’animaux sont responsables des dommages causés par ceux-ci s’ils se sont échappés, ou s’ils sont volontairement mis en liberté.

Pour les propriétaires qui laissent leurs chiens divaguer à leur guise, sous couvert de « liberté et absence de contraintes », il faut également rappeler que leur animal peut causer un accident de la circulation (il peut être blessé, ou si par réflexe le conducteur l’évite, provoquer indirectement des dégâts), mordre un passant (qui voudrait par exemple le repousser ou l’empêcher de venir flairer son enfant), se mettre à poursuivre tout ce qui se déplace un peu rapidement (les chats, les cyclistes, les voitures) ou terroriser une personne qui n’est pas familière des chiens.

Dans tous les cas, c’est la responsabilité civile du propriétaire du chien qui est engagée.

 

Ø  Programme janvier 2012 :

La cérémonie des vœux aura lieu le samedi 07 janvier 2012.

Le repas des Aînés aura lieu le samedi 14 janvier 2012.

 

 

Plus rien n’étant à délibérer, la séance est levée à 22 heures 30.

Par Mairie de Saint-Abit - Publié dans : Comptes-rendus de réunions
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Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 14:35

  

La prochaine réunion du Conseil Municipal de la Commune de Saint Abit aura lieu le :

  

Jeudi 17 Novembre 2011 à 20 h 30 à la Mairie de Saint Abit.

 

 

 

Ordre du jour :

 

 

Ø Lecture PV réunion du 29 Septembre 2011.

Ø Communauté de Communes de la Vath Vielha : prise de compétence SCOT et choix d’un nouveau nom pour la communauté de communes.

Ø Syndicat d’Energie des Pyrénées Atlantiques : taxe sur la consommation d’électricité.

Ø Questions diverses.

 

Par Mairie de Saint-Abit - Publié dans : Le Conseil Municipal
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 09:54

                       

L’an Deux Mille Onze, le Vingt-neuf Septembre à vingt heures trente, le Conseil Municipal s’est réuni au lieu habituel de ses séances, sous la Présidence de Mr Andrés Pierre, assisté de Mr Tuquet Eric, adjoint.

Présents : Mesdame Nicole Chanut, Valérie Villacampa,

Messieurs Pierre Andrés, Eric Tuquet, Henri Cazaban, Paul François, Francis Dabancens.

Absents/ Excusés : Messieurs Bernard Danis, Dominique Bordas, Patrick Ayse.

 

1.    Lecture des Procès-verbal de la séance du 25 Juillet 2011:

      Il est adopté à l’unanimité.

 

2.   Avis sur le périmètre du Syndicat Mixte du Bassin du Gave de PAU :

  Mr le Maire fait lecture au Conseil Municipal, pour avis, du courrier de notification d’arrêté préfectoral en date du 11 août 2011 fixant le périmètre du Syndicat Mixte du Bassin du Gave de PAU, à savoir :

-          Syndicat Intercommunal du Gave de PAU

-          Syndicat Intercommunal du Bassin versant de la Juscle et de ses affluents

-          Syndicat pour l’aménagement et la gestion des cours d’eau du bassis des Baïses

-          Syndicat d’aménagement hydraulique du bassin de l’Ousse

-          Syndicat intercommunal de défense contre les inondations du Luz et de ses affluents,

-            Les communes d’Orthez, de Laroin, de Saint-Faust, de Denguin, d’Asson, de Montaut, de Castétis, de Lestelle-Bétharram.

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l'unanimité, émet un avis favorable sur le périmètre du Syndicat Mixte du Bassin du Gave de PAU précédemment cité.

 

3.        Avis sur le périmètre du Syndicat d’Assainissement du Pays de Nay :

  Mr le Maire fait lecture au Conseil Municipal, pour avis, du courrier de notification d’arrêté préfectoral en date du 23 Septembre 2011 fixant le périmètre du Syndicat d’Assainissement du Pays de NAY, à savoir :

-          Syndicat d’Assainissement Gave et Lagoin

-          Syndicat d’Assainissement de Nay à Baliros.

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l'unanimité, émet un avis favorable sur le périmètre du Syndicat d’Assainissement du Pays de NAY précédemment cité.

 

4.  Avis sur la demande du Syndicat Intercommunal du Gave de PAU pour demande d’autorisation et de déclaration d’intérêt général des travaux de gestion environnementale et d’entretien des protections existantes :programmes 2011, 2012 et 2013.

Mr le Maire expose au Conseil Municipal, pour avis, le dossier et le registre d’enquête publique relatifs à la demande du Syndicat Intercommunal du Gave de PAU d’autorisation et de déclaration d’intérêt général des travaux de gestion environnementale et d’entretien des protections existantes, programmes 2011, 2012 et 2013.

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l'unanimité, émet un avis favorable à la demande du Syndicat Intercommunal du Gave de PAU d’autorisation et de déclaration d’intérêt général des travaux de gestion environnementale et d’entretien des protections existantes, programmes 2011, 2012 et 2013.

 

5.        Taxe sur la consommation finale d’électricité : fixation du coefficient multiplicateur :

Mr le Maire expose les dispositions des articles L.2333-2 et suivants (L.3333-2 et suivants et L.5212-24 à L.5212-26) du Code Général des Collectivités Territoriales, autorisant le Conseil Municipal à fixer un coefficient multiplicateur unique, dans les conditions et limites prévues à ces mêmes articles, applicable au tarif de la taxe sur la consommation finale d’électricité.

Vu l’article 23 de la loi n° 2010-1488 du 07 Décembre 2010 portant nouvelle organisation du marché de l’électricité,

Vu les articles L.2333-2 à L.2333-5 du Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu les articles L.3333-2 à L.3333-3-3 du Code Général des Collectivités Territoriales,

Vu les articles L.5212-24 à L.5212-26 du Code Général des Collectivités Territoriales,

 

Le Conseil Municipal, après en avoir délibéré, à l'unanimité, décide :

-          Article premier : le coefficient multiplicateur unique de la taxe sur la consommation finale d’électricité est fixé à 4 %.

-          Article 2 : Le coefficient fixé à l’article premier s’applique aux consommations d’électricité effectuées sur le territoire de la Commune de SAINT ABIT.

charge Mr le Maire de notifier cette décision aux services préfectoraux et charge son délégué SDEPA, Mr Bernard DANIS, de participer à la réunion du Syndicat d’Energie des Pyrénées Atlantiques, le 30 septembre 2011, afin que soit voté le principe de la taxe et son coefficient multiplicateur, mais aussi de définir les modalités techniques et financières de la réversion de cette taxe (touchée par le SDEPA, puis reversée aux communes).

 

6.        Malfaçons au fronton : litiges Ets Casadebaig – APGL / Commune de SAINT ABIT

     Mr le Maire fait lecture au Conseil Municipal du courrier de Mr Fernandez, du Service Technique Intercommunal de l'APGL. Il s'agit d'une proposition de convention concernant l’intervention de leur service dans le cadre de la réfection du fronton, convention qui s'accompagne d'un modèle de délibération.

Avant de procéder au vote, Mr le Maire fait l'exposé de tout l'historique des procédures (entamées il y a plus de 3 ans), liées aux problèmes de malfaçons au Fronton: plaques d'enduit qui se décollent, joints de pierres qui s'effritent etc...

Il fait également le compte rendu de la réunion de chantier du 26 Septembre 2011 : étaient présents Mr le Maire, ses 2 adjoints, Mr Danis et Mr Tuquet, un conseiller municipal, Mr François, et Mr De Koeninc, du Service Technique Intercommunal de l'APGL.

Après avoir entendu l'ensemble des faits exposés par Mr le Maire concernant les malfaçons techniques au Fronton, le Conseil Municipal de Saint Abit émet les observations suivantes:

Ø Cette affaire n’a que trop duré. Cela fait maintenant plus de 3 ans que ce litige traîne et que le fronton est dans un état plus que déplorable par rapport à ce qu'il aurait dû être si peu de temps après la fin des travaux (réception des travaux faite le 08 Août 2005)

Ø Le manque de transparence de la part des services de l'APGL est flagrant. La Commune  n'a eu connaissance d'aucun rapport d'expertise, que ce soit celui du Cabinet Bertin Atlantique (assurance de l'Entreprise Casadebaig), ou celui du Cabinet IXI (assurance de l'APGL). Mr Fernandez, de l'APGL, a pourtant confirmé, à Mr le Maire, lors d'une conversation téléphonique, que les assurances avaient conclu que le Service Technique Intercommunal de l'APGL et l'Entreprise Casadebaig étaient à parts égales responsables des malfaçons au fronton. Où sont les pièces écrites ?

Ø L'ensemble de tous les documents exposés (compte-rendus de réunions de chantier, fax, mails, courriers …) ne fait que mettre en exergue le fait que Mr De Koeninc n'avait, lors de la réunion du 26 Septembre 2001, que très peu pris connaissance du dossier. Toutes ses observations, dont Mr le Maire et ses adjoints ont pris bonne note, vont à lopposé des écrits présentés (notamment pour le problème découlement du faite du fronton).

Ø Ce manque de cohérence entre les membres d'un même service, à savoir le Service Technique Intercommunal de l'APGL, souligne de ce fait un problème de compétence à la fois technique et relationnel, et ne fait qu'accroître le mécontentement et la forte déception du  Conseil Municipal.

Ø Le Conseil Municipal souhaiterait, enfin, comprendre les raisons d'un changement de procédure en l'espace de 2 mois. En effet, fin juillet, selon les écrits de Mr Fernandez, l'Entreprise Casadebaig était désireuse d'intervenir et était prête à débuter les travaux de réfection du fronton. Deux mois plus tard, fin septembre, Mr Fernandez explique à Mr le Maire que la Commune recevra un chèque d'indemnisation et qu'elle devra procéder à un appel d'offres pour faire exécuter les travaux.

Ces constatations poussent le Conseil Municipal à s'interroger:

Ø En cas d'appel d'offres infructueux, c'est à dire si aucune entreprise ne répondait à cet appel: quelle serait alors la solution ?

Ø Dans le cadre de cet appel d'offres, si les devis des entreprises s'avéraient être supérieurs au chèque d'indemnisation touché par la Commune, qui paierait le surcoût ? Le marché serait-il annulé ? Quelle serait alors la solution ?

Ø De même, si la somme des frais d'assistance technique de l'APGL, de coordination sécurité, des travaux de réfection et des travaux de peinture était supérieur au montant de l'indemnisation versée par les assurances, qui prendrait en charge le surcoût ? La Commune ? Alors qu'il a clairement été établi qu'elle n'est en rien responsable de ces malfaçons ?

 

Ø Enfin, si l'Entreprise Casadebaig répondait à l'appel d'offres mais que sa proposition n'était pas retenue, qu'en serait-il de son engagement à effectuer les travaux à l'arrière du fronton et sur le faite, comme indiqué dans les comptes-rendus de réunions ??

Pour l'ensemble de ces motifs, le Conseil Municipal après en avoir délibéré, à l'unanimité,

REFUSE que Mr le Maire signe la convention d'assistance technique avec le Service Technique Intercommunal de l'APGL,

EXIGE que le Service Technique Intercommunal de l'APGL réponde à l'ensemble de ses interrogations,

EXIGE qu'il soit trouvé une solution rapide et surtout juste et équitable pour la Commune de SAINT ABIT, seule partie lésée dans ce litige,

CHARGE Mr le Maire de faire parvenir cette délibération ainsi que l'ensemble des pièces écrites exposées au Service Technique Intercommunal de l'APGL, notamment pour leur démontrer leur manque de cohérence et de transparence dans ce dossier,

S'INTERROGE sur l'éventualité plus que probable et nécessaire d'engager des poursuites contre l'Entreprise Casadebaig et le Service Technique Intercommunal de l'APGL,

CHARGE Mr le Maire de contacter Mr Michel Cassou, Président de l'APGL, afin de lui exposer l'ensemble du dossier et de lui demander une intervention auprès de ses services.

 

7.             Défense du droit à la formation professionnelle dans la Fonction Publique Territoriale : Vœu demandant au gouvernement de renoncer à l’amputation de 10 % de la cotisation pour la formation des agents territoriaux :

Mr le Maire fait lecture au Conseil Municipal du courrier du CNFPT concernant l’accession à la formation professionnelle des agents de la Fonction Publique Territoriale.

Ainsi, l’adoption par le Parlement, dans la loi de finances rectificative pour 2011, d’un amendement du sénateur Jean ARTHUIS, Président de la Commission des Finances, abaisse la cotisation versée au Centre National de la Fonction Publique Territoriale de 1 % à 0.9 %.

Cette décision ampute les ressources du service public de la formation de 33.8 millions d’euros par an, et ce dès l’exercice 2012. Mais il est également probable que pour maintenir le niveau de formation des agents, la Commune soit amenée à procéder à des dépenses supplémentaires : formations payantes, prise en charge de tout ou partie des frais annexes.

Mr le Maire invite donc les membres du Conseil Municipal à la défense du droit à la formation des agents, en adoptant un vœu pour le rétablissement de la cotisation à 1 %, vœu qui viendra rejoindre et amplifier le mouvement des collectivités qui font entendre leur désapprobation avec l’AMF, l’ARF, l’ADF, l’ADCF, l’APVF, Ville et Banlieue de France.

Pour l'ensemble de ces motifs, le Conseil Municipal après en avoir délibéré, à l'unanimité, demande que soit rétabli le taux plafond de 1 % de la cotisation versée au Centre National de la Fonction Publique Territoriale par les employeurs territoriaux pour la formation professionnelle de leurs agents.

 

8.        Questions diverses :

 

Ø  Comptes rendus de réunions :

Monsieur le Maire fait le compte-rendu des réunions suivantes : CCVV, Etude de besoins Habitat des gens du voyage, réunion du 04/07/2011 ; Réunion de chantier du 18/08/2011, programme de protection de berges 2011 du Gave de Pau ; Réunion du 08/09/2011 du Syndicat d’Assainissement de Nay à Baliros.

 

Ø  Offres d’emploi :

Monsieur le Maire présente 2 offres d’emploi reçues en Mairie : un poste de secrétaire général au SIVU d’aide à domicile de la Plaine de Nay, un poste de chargé d’accueil et secrétariat au Syndicat d’Assainissement Gave et Lagoin. Les annonces sont affichées sur les portes de la Salle Communale.

 

Ø  Dette :

Monsieur le Maire fait le point sur l’encours de la dette, notamment en raison des articles récurrents dans la presse des « emprunts toxiques » de certaines collectivités territoriales. La Commune de Saint Abit n’est pas concernée par ce type d’emprunt (emprunts à taux fixes).

 

Ø  Association PACAP :

L’Association a rencontré quelques difficultés à la rentrée : le professeur de gym leur ayant fait faux bond, il a fallu procéder en urgence au recrutement d’une nouvelle animatrice. Le problème a été résolu, les cours de gym ont repris.

 

 

 

 

Ø Incivilités et vandalisme :

L’été a été mouvementé ; les barrières du stade ont été vandalisées, l’Eglise et le Cimetière régulièrement « visités »… La Gendarmerie s’est déplacée trois fois pour constater les dégâts, qui s’élèvent à près de 3 000 € pour les barrières du stade.

Attendu qu’il est impossible de désigner nommément les auteurs de ces incivilités, une plainte contre X sera déposée.

 

Concernant l’Eglise et le cimetière, les « visiteurs » incongrus, pris sur le fait à plusieurs reprises sont mineurs. Il est donc rappelé aux parents, responsables des actes de leurs enfants que, selon le règlement du cimetière :

 

 « Article 9 : L’entrée du cimetière est interdite aux personnes en état d’ébriété, aux marchands ambulants, aux enfants et/ou mineurs non accompagnés. Les pères, mères, tuteurs, maîtres et instituteurs encourront à l’égard de leurs enfants, pupilles, élèves et ouvriers la responsabilité prévue à l’article 1384 du Code Civil.

ð  Article 1384 du Code Civil

On est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l'on a sous sa garde.

Toutefois, celui qui détient, à un titre quelconque, tout ou partie de l'immeuble ou des biens mobiliers dans lesquels un incendie a pris naissance ne sera responsable, vis-à-vis des tiers, des dommages causés par cet incendie que s'il est prouvé qu'il doit être attribué à sa faute ou à la faute des personnes dont il est responsable.

Cette disposition ne s'applique pas aux rapports entre propriétaires et locataires, qui demeurent régis par les articles 1733 et 1734 du code civil.

Le père et la mère, en tant qu'ils exercent l'autorité parentale, sont solidairement responsables du dommage causé par leurs enfants mineurs habitant avec eux.

Les maîtres et les commettants, du dommage causé par leurs domestiques et préposés dans les fonctions auxquelles ils les ont employés ;

Les instituteurs et les artisans, du dommage causé par leurs élèves et apprentis pendant le temps qu'ils sont sous leur surveillance.

La responsabilité ci-dessus a lieu, à moins que les père et mère et les artisans ne prouvent qu'ils n'ont pu empêcher le fait qui donne lieu à cette responsabilité.

En ce qui concerne les instituteurs, les fautes, imprudences ou négligences invoquées contre eux comme ayant causé le fait dommageable, devront être prouvées, conformément au droit commun, par le demandeur, à l'instance.

Les cris, les chants, les conversations bruyantes, les disputes sont interdits à l’intérieur du cimetière.

Les personnes admises dans le cimetière ainsi que le personnel y travaillant qui ne s’y comporteraient pas avec toute la décence et le respect dus à la mémoire des morts ou qui enfreindraient quelqu’une des dispositions du règlement seront expulsés sans préjudice des poursuites de droit.

 

Article 10 : Il est expressément interdit :

-     d’apposer des affiches, des panneaux ou autres signes d’annonces sur les murs et portes du cimetière ;

-     d’escalader les murs de clôture, les grilles et les haies vives, de traverser les carrés, de monter sur les monuments et pierres tombales, de couper ou d’arracher fleurs et plantes sur les tombes d’autrui, d’endommager d’une manière quelconque des sépultures, d’écrire sur les monuments et les pierres ;

-     de déposer des ordures dans quelques parties du cimetière autres que celles réservées à cet usage ;

-     d’y jouer, manger, boire et fumer ;

-     de photographier ou filmer les monuments sans autorisation de l’administration. »

 

A cet extrait, il aurait fallu ajouter, et le législateur ne pensait pas que cela serait nécessaire, que ce lieu de recueillement n’est pas un endroit où il est de bon goût de s’adonner à des pratiques sexuelles, quelles qu’elles puissent être. Là encore, les concernés étant mineurs, les parents ont le devoir et l’obligation de veiller à ce que cela ne puisse plus se reproduire, sous peine de poursuites.

 

Ø Calendrier des festivités 2012 :

Mr Eric Tuquet, responsable de la commission des associations, réunira le 21 Octobre 2011 l’ensemble des associations afin d’établir un calendrier des festivités de 2012.

 

 

Plus rien n’étant à délibérer, la séance est levée à 22 heures 30.

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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 14:45

L’an Deux Mille Onze, le Vingt-cinq Juillet à vingt heures trente, le Conseil Municipal s’est réuni au lieu habituel de ses séances, sous la Présidence de Mr Andrés Pierre, assisté de Mrs Danis Bernard et Tuquet Eric, adjoints.

Présents : Madame Nicole Chanut,

  Messieurs Pierre Andrés, Eric Tuquet, Patrick Ayse, Bernard Danis, Dominique   Bordas, Francis Dabancens,

Absents/ Excusés : Madame Valérie Villacampa, Messieurs Henri Cazaban, Paul François.

 

1.   Lecture des Procès-verbaux des séances des 09 et 17 Juin 2011:

      Ils sont adoptés à l’unanimité.

 

2.   Avis sur le Projet de Schéma Départemental de Coopération Intercommunale :

Monsieur le Préfet des Pyrénées-Atlantiques a transmis à la commune, le  26 mai 2011, le projet de Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI). Les collectivités disposent d’un délai de 3 mois pour émettre un avis sur les propositions de modification de la carte intercommunale. A défaut de réponse, cet avis est réputé favorable.

Le projet de SDCI sera ensuite transmis, accompagné des avis recueillis, à la Commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI) qui disposera d’un délai de 4 mois pour se prononcer et proposer des modifications adoptées à la majorité des 2/3 de ses membres. Le Préfet arrêtera le schéma avant le 31 décembre 2011. Ce SDCI couvrira les années 2012 à 2018.

- Ce projet de schéma est dominé par la notion de « taille critique » et la volonté de réduire le nombre des communautés et d’augmenter leur taille. Il n’accorde pas de place à l’identité propre et aux projets des territoires concernés. La Commune de SAINT ABIT estime au contraire que la réussite du schéma départemental intercommunal dépendra du respect de la volonté réelle de coopération des communes, fondée sur une identité de territoire, une communauté de projets et une même vision de la gouvernance des EPCI.

- Dans ses objectifs principaux, le projet de SDCI accorde une trop grande place aux zones et grands EPCI urbains. En ce qui concerne « l’arrondissement de Pau », les documents transmis citent comme enjeu prioritaire de « renforcer l’agglomération paloise comme moteur du développement du Béarn… sur un territoire économiquement pertinent ».

La commune de SAINT ABIT estime que le développement des territoires ruraux doit constituer un objectif tout aussi important du SDCI, autour de communautés de communes renforcées. Le territoire du Pays de Nay fournit d’ailleurs, avec Aéropolis, un exemple réussi, en zone rurale, de développement économique intercommunal extérieur au périmètre proprement dit d’une agglomération.

 

-Le périmètre de la Communauté de communes de la Vath-Vielha serait inchangé, «bien que 15 des 24 communes soient incluses dans l’unité urbaine de Pau. Il a notamment été tenu compte de la taille de cette CC qui s’avère suffisante pour lui permettre de développer de nouvelles compétences » (p.7).

Il convient cependant de noter que la Communauté de communes Gave et Coteaux serait intégrée en totalité à la Communauté d’agglomération Pau Pyrénées et que la CCVV n’a pas été consultée sur un projet de schéma impactant directement le pôle Aéropolis situé sur les communes de Bordes et d’Assat. Le projet de SDCI ne tient pas compte, à ce niveau, de l’histoire et des engagements institutionnels et financiers des EPCI et collectivités concernés, et ce alors même que la CDA Pau Pyrénées n’a jamais participé à la réalisation de ce projet.

La commune de  SAINT ABIT demande qu'une évolution du périmètre de la Communauté de communes de la Vath-Vielha (CCVV) soit aussi étudié, s'agissant notamment de la commune d'Assat, commune siège d'Aéropolis avec la commune de Bordes, et qui a exprimé le voeu de rejoindre la CCVV.

De la même façon, s’agissant de coopération extra départementale, les voies de coopération avec les communes voisines de Ferrières et Arbeost, situées dans le département des Hautes-Pyrénées, devront sans doute être analysées.

 

-La Commune de SAINT ABIT constate qu'alors même que les SCoT constituent un des critères de réflexion importants au niveau de l’organisation et de l’évolution de la carte de l’intercommunalité, le projet de SDCI n’évoque en rien le projet de SCoT du Pays de Nay, pas plus que les possibilités de coopération interscot.

 

La Commune de SAINT ABIT demande donc que le SDCI prenne en compte le projet de ScoT du Pays de Nay, comprenant au moins 24 communes et dont le périmètre reste ouvert.

 

-S'agissant enfin des syndicats de communes, la commune de SAINT ABIT approuve la gestion des services publics d'eau potable et d'assainissement, d'ici la fin du SDCI, par la CCVV, dans le cadre du calendrier défini avec les syndicats du territoire.

 

Elle désapprouve en revanche l'intégration à un éventuel syndicat unique de production et de distribution d’eau potable pour la « région du Nord-Est de Pau ».

 

Elle désapprouve également une prise de compétence communautaire directe dans le domaine de la gestion des rivières et souhaite qu’il soit accordé un délai suffisant aux acteurs locaux et de terrain pour affiner les enjeux et la nécessité d’une gestion de proximité dans ce secteur.

 

Pour cet ensemble de motifs, la Commune de SAINT ABIT émet un avis défavorable sur le projet de SDCI tel que transmis.

 

3.       Questions diverses :

 

Ø  Travaux au Fronton :

Monsieur le Maire fait lecture au Conseil Municipal des différents courriels échangés avec Monsieur Fernandez, architecte de l’APGL, concernant l’avancée du dossier des travaux de réfection du Fronton. L’entreprise Casadebaig se tient prête à intervenir … lorsque le temps le permettra.

 

Ø  PLU d’Arros-Nay :

Monsieur le Maire fait le compte rendu de la réunion relative à la préparation du PLU d’Arros-Nay, la consultation des collectivités alentours étant obligatoire lorsqu’une commune s’engage dans une procédure de changement de document d’urbanisme.

 

Ø  Vente de bois :

L’organisation du vente de bois s’avère être nécessaire vers le Chemin des Barthes. Mrs Eric Tuquet et Bernard Danis sont chargés de contacter les services de l’ONF afin d’organiser une vente avant la fin de l’année.

 

Ø  Association PACAP :

Les membres de la Commission Animation et l’Association PACAP se sont dernièrement rencontrés pour évoquer le devenir de l’association, et notamment les difficultés quant à l’implication des bénévoles, malheureusement en baisse. Les membres du Conseil Municipal décident de reporter l’étude de la demande de subvention de l’association pour la fête de la PACAP à la prochaine réunion, en septembre-octobre.

 

 

Plus rien n’étant à délibérer, la séance est levée à 22 heures 30.

Par Mairie de Saint-Abit - Publié dans : Comptes-rendus de réunions
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